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But de Goélette :

Apporter une boisson chaude avec un complément si possible. Cela peut être une part de gâteau, un carré de chocolat.

Apporter une écoute si les personnes le désirent. Ce n’est pas toujours le cas. De plus, parfois, la barrière de la langue limite considérablement les échanges.

Recenser leurs besoins afin de voir comment mieux les aider et vers quel organisme les diriger.

Les maraudes se déroulent en journée, à pied. Les équipes partent d’un point de départ commun dans différentes rues du quartier.

On ne donne pas directement d’argent aux SDF.

 

Composition des groupes

Toujours au moins un homme par groupe pour une question de sécurité. Je tiens à ce que ce point soit respecté.

Maximum 3 personnes par groupe

Un référent par groupe

 

Moyens

Les moyens dont nous disposons sont limités pour le moment, mais nous espérons dans un futur proche pouvoir organiser des collectes dans les magasins, ainsi que demander aux commerçants de nous mettre de côté leurs invendus.

Les seuls moyens actuels dont nous disposons pour le moment sont le bouche à oreille, les sites de dons, ainsi que l’apport de chaque SDF.

Définir le projet

On s’est aperçu à travers nos diverses recherches, que peu, voire aucune structure, ni aucune maraude déclarée en temps qu’association ne propose des tournées en journée et plus particulièrement le dimanche (hormis le Samu social qui organise une tournée par jour). D’où l’idée qui nous est venue de proposer une maraude le dimanche en journée.

Apporter une boisson chaude aux SDF avec une collation durant la journée, tous les dimanches en journée

Essayer de convaincre progressivement les SDF d’aller vers des associations proposant une aide matérielle et autres, si on sent qu’elles sont prêtes, afin qu’elles puissent y trouver une aide pour refaire un projet afin de les sortir le plus rapidement possible de la rue. Nous avons conscience que ce n’est pas simple. Beaucoup ont perdu confiance en ces structures pour diverses raisons, mais nous ne perdons pas l’espoir de pouvoir avec eux retisser un lien avec des associations qui pourraient les aider à envisager une vie autre que la vie dans la rue.

Tenter de créer un lien avec les sans-abris, peu importe leur origine, leur culture, leur croyance

Tenter de leur redonner envie de sortir de la rue (certains n’ont même plus cette envie, au fur et à mesure des années de rue, des galères, ils ont perdu tout espoir de sortir de cette précarité)

Leur redonner de l’estime car la plus destructrice des conséquences de la vie dehors ou d’une vie dans la précarité est l’absence quasi-totale avec le temps de l’estime de soi

Nous pouvons accompagner les personnes dans la prise de contact avec ces associations, le but étant de pouvoir leur redonner espoir sans les brusquer (une sorte de passerelle entre eux et les associations d’aide a la réinsertion)

Chaque SDF est unique et, de ce fait, à chaque rencontre, il faut réévaluer la situation pour savoir ce que l’on peut lui apporter

Un sdf qui vient d’arriver dans la rue n’aura pas les mêmes besoins qu’une personne qui a déjà fait 10 ans de rue. Donc il faut avant tout s’adapter à eux et non l’inverse

Ce n’est pas à eux de s’adapter à notre mode de fonctionnement, mais à nous d’agir en fonction de leur besoins et en fonction de leur parcours

Nous n’avons pas à les juger. Cela ne les aidera pas et nous non plus.

Quand ? Tous les dimanches, en journée, toute l’année

 

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